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    Ferienhaus Ostsee

 

Enseignement /apprentissage du FLE et représentation culturelle

 Choueila  taleb

Université d'Adrar

 

 

Résumé :

Le besoin fondamental d’un apprenant de langue étrangère est de connaitre la culture véhiculée par cette langue et sa propre culture. L’enseignant, vecteur de connaissance est considéré, sur le plan didactique comme donneur de connaissances linguistiques et culturelles, voire communicatives. Il transmet au cours de son organisation de la classe le savoir aux apprenants tout en suivant la réaction des étudiants pour leur offrir les informations nécessaires dans leur apprentissage afin d’élever leur niveau linguistique et leur niveau communicatif. Ce contact interculturel permet de découvrir  sa personnalité à travers l’Autre.

La didactique du FLE s’efforce de préparer l’apprenant à des interactions multiples et à prendre conscience de l’existence d’autres groupes sociaux et d’autres cultures. Voulant lui faire acquérir des compétences interculturelles, elle le prépare à des interactions multiples.

Le travail intellectuel mis en œuvre dans l’acte d’enseigner passe par le rôle et l’usage du texte, outil didactique sur lequel repose toute démarche pédagogique et toute approche didactique. Il constitue et réfracte les cultures éducatives permettant un accès aux variables anthropologiques dont on ne soupçonne pas toujours l’amplitude.

 Mots-clés :

Langue  – culture – diversité culturelle – interculturalité

 

1)    Langue - culture - communication :

 

Le premier objectif de l’apprentissage/enseignement des langues est de permettre la communication ce qui est la fonction essentielle de la langue. Donc, c'est-à-dire qu’il est indispensable de parler de communication quand il s’agit de langue. Comme les structuralistes le soulignent, l’utilisation de la langue de communication entre les hommes met en évidence sa fonction sociale. En outre, elle remplit en même temps la fonction d’établir une relation entre la société et la culture. Chaque culture s’exprime dans une langue différente.  A ce propos A. Pretceille indique que chaque peuple énonce ses pensées et ses idées en se référant à sa façon de percevoir l’univers, à son acquisition intellectuelle et à son expérience. Si l’on veut comprendre la manière de vivre, les plus importantes conceptions et institutions, en plus les progrès dans le domaine industriel d’un peuple, il suffira d’examiner sa langue [1]. En somme, on ne peut nier l’influence de la langue dans le déroulement de la culture sociale.

La langue et la culture sont en étroite corrélation, la langue est à la fois un élément qui compose la culture d’une communauté et l’instrument à l’aide duquel l’individu va verbaliser sa vision du monde. Derrière toute pratique de langue se trouve une dimension culturelle.

 Il convient de, prime abord, de définir le concept de culture. Selon Rocher la culture est « un ensemble lié de manières de penser, de sentir et d'agir plus ou moins formalisées qui, étant apprises et partagées par une pluralité de personnes, servent, d'une manière à la fois objective et symbolique à constituer ces personnes en une collectivité particulière et distincte »[2]. La culture se ramène à un ensemble d'aspects d'une civilisation, à un ensemble de « règles de vieayant acquis un caractère collectif donc social, à un ensemble de formes acquises de comportements formant un dénominateur commun entre les membres d'une société »[3]. Elle se constitue des manières de penser, de sentir et d'agir observables à travers des modèles de comportement, des valeurs et des symboles et qui intègrent les connaissances, les pensées, les sentiments, les attitudes réelles, les manières d'être, de s'habiller,... propres à une communauté humaine.

Dans le processus enseignement/apprentissage d’une langue étrangère, la confrontation de deux systèmes linguistiques engendre inéluctablement celles de deux cultures véhiculées par les deux langues : «  Apprendre une langue étrangère c’est apprendre une culture nouvelle, des modes de vivre, des attitudes, des façons de penser, une logique autre, différente, c’est entrer dans un monde mystérieux au début, comprendre les comportements individuels, augmenter son capital de connaissances et d’informations nouvelles, son propre niveau de compréhension »[4]

Quelles fonctions l’enseignement de la culture remplit-il dans la classe de langue? Avant tout, c’est une fonction de motivation sans laquelle il n’y a pas d’apprentissage efficace. Eveiller la curiosité intellectuelle des apprenants sur les aspects culturels et linguistiques de la langue cible et la transformer au fur et à mesure en désir, même en besoin d’apprendre et d’aller toujours plus loin, tel est le rôle primordial des enseignants. Bien sûr, le choix des sujets et des moyens de présentation est fonction de la situation d’enseignement.

 

2)    Former les apprenants de FLE à l’interculturel

La prise en compte de la culture dans l’enseignement des langues étrangères est indispensable, non seulement pour communiquer efficacement, mais aussi parce qu’elle représente un enjeu éthique. Combattre la xénophobie et l’ethnocentrisme, éviter les préjugés et les discriminations est plus que jamais une préoccupation des pédagogues et des acteurs de l’éducation. Les enseignants se trouvent parfois démunis pour adapter leur méthode d’enseignement à la prise en compte de la culture. Quelle différence entre enseignement de la culture et formation à la compétence interculturelle ? Quelles activités mettre en place en classe ? Quels supports choisir ? Quelles stratégies sont susceptibles de développer ces compétences menant à une conscience interculturelle ?

Le cours de langue  constitue le lieu privilégié de l’acquisition de la compétence interculturelle  "Le cours de langue constitue un moment privilégié qui permet à l’apprenant de découvrir d’autres perceptions et classifications de la réalité, d’autres valeurs, d’autres modes de vie… Bref, apprendre une langue étrangère, cela signifie entrer en contact avec une nouvelle culture"[5]. La compétence communicative constitue l’objectif premier de l’apprentissage d’une langue étrangère. Or, il est désormais admis que la seule compétence linguistique, si elle est nécessaire, n’est pas suffisante dans une perspective de communication. Du point de vue de l’expression, les apprenants devront apprendre à utiliser les formes et adopter les comportements et attitudes langagières reconnus de manière à être compris par leur interlocuteur. Du point de vue de la compréhension, ils devront pouvoir identifier, reconnaître, et interpréter correctement les attitudes et comportements mis en jeu par leur interlocuteur dans les actes de communication, qu’il s’agisse de la gestuelle ou de références historiques et culturelles.

Les langues ne sont pas de simples outils qui permettraient de faire passer des informations de manière factuelle. Elles sont avant tout les vecteurs de communication des cultures dont elles sont issues. L’histoire du pays, les normes sociales et les fondements historiques de la société sont autant de facteurs nécessaires pour comprendre la culture, mais aussi et surtout pour permettre aux apprenants de faire un usage approprié de cette langue.

Il est donc nécessaire que les enseignants intègrent l’apprentissage de la culture dans l’apprentissage des langues, en dépassant le niveau de civilisation pour aborder des éléments plus profonds tels que les systèmes de valeurs ou de croyance et la vision du monde. Il ne s’agit cependant pas, de transmettre aux apprenants uniquement des connaissances culturelles. Dans la perspective interculturelle, la compétence communicationnelle reposera sur la capacité des interlocuteurs à repérer le culturel dans les échanges langagiers. Apprendre une langue, comme le résume Louis Porcher, c’est être capable "de percevoir les systèmes de classement à l’aide desquels fonctionne une communauté sociale et, par conséquent, d’anticiper, dans une situation donnée, ce qui va se passer (c’est-à-dire quels comportements il convient d’avoir pour entretenir une relation adéquate avec les protagonistes de la situation)"[6].

L’enseignement du FLE permet  aux apprenants  d’apprendre et à s’enrichir au contact d’individus de culture différente. Dans une approche interculturelle, un objectif essentiel de l’enseignement des langues est de favoriser le développement harmonieux de la personnalité de l’apprenant et de son identité en réponse à l’expérience enrichissante de l’altérité en matière de langue et de culture. L’acquisition d’une compétence interculturelle permettra notamment aux apprenants de développer leur capacité à se préparer à des séjours dans des régions d’autres cultures et à en tirer profit.

L’apprenant de la langue étrangère et de la culture étrangère ne perd pas la compétence qu’il a dans sa langue et sa culture maternelles. Et la nouvelle compétence en cours d’acquisition n’est pas non plus totalement indépendante de la précédente. L’apprenant n’acquiert pas deux façons étrangères d’agir et de communiquer. Il devient plurilingue et apprend l’interculturalité. Les compétences linguistiques et culturelles relatives à chaque langue sont modifiées par la connaissance de l’autre et contribuent à la prise de conscience, aux habiletés et aux savoir-faire interculturels. Elles permettent à l’individu de développer une personnalité plus riche et plus complexe et d’accroître sa capacité à apprendre d’autres langues étrangères et à s’ouvrir à des expériences culturelles nouvelles.

La formation à l’interculturel n’a pas seulement pour objectif de permettre aux apprenants de mieux maîtriser la langue étrangère dans ses dimensions linguistiques et culturelles, elle permet également de revaloriser la finalité éducative de l’école (remise en cause des stéréotypes sociaux, lutte contre la xénophobie et le racisme, respect de l’autre, ouverture à l’altérité) désormais élargie à un projet humaniste à l’échelle du monde (compréhension entre les peuples, enrichissement mutuel…).

Dans le cadre de l’enseignement/apprentissage des langues-cultures étrangères, amener les apprenants à une prise de conscience interculturelle constitue un acte d’ordre cognitif. Cette organisation intellectuelle de la construction de la conscience interculturelle signifie que pour réussir la communication interculturelle, plutôt que d’acquérir des comportements culturels étrangers, il importe que les apprenants apprennent à savoir discerner les ressemblances et les différences entre la culture étrangère et la culture maternelle et de savoir s’en servir pour une meilleure communication et interaction.

 

3)  L’enseignant comme vecteur interculturel :

L’école a une très grande part dans la formation des jeunes générations à la diversité culturelle puisqu’elle est le lieu privilégié où le brassage des cultures est très significatif. L’école doit apprendre à l’élève à accepter l’autre et à vivre avec lui sans qu’il y ait conflit ou rejet. Ecouter l’autre, comprendre et apprendre à connaitre sa culture devraient être les premiers objectifs que doit s’assigner l’école algérienne afin instaurer un climat de confiance favorable à l’apprentissage.

Dans une classe de langue où s’entrecroisent la culture de l’apprenant et celle véhiculée via la langue enseignée, l’enseignant a pour mission de permettre le développement sur les plans cognitif, affectif et culturel des apprenants parfois différents les uns des autres, très différent de lui-même. Cette confrontation aux différences au sein de la classe constitue des défis importants. En s’inscrivant dans une perspective interculturelle, l’enseignant considéré comme manipulateur peut emprunter plusieurs voies dans le but d’orienter  la vision que l’apprenant permet d’avoir de la langue étudiée et de la culture qui lui est associée. Il ne s’agit pas de présenter une image  négative ou positive du peuple étranger, mais de susciter la curiosité et l’ouverture d’esprit des apprenants. Pour ce faire l’enseignant doit développer chez ses apprenants le désir de connaitre l’autre, la volonté de s’émanciper en se référant aux principes et aux valeurs provenant de la langue cible. Cependant, ce qui importe c’est la manière dont l’enseignant doit adopter afin d’aider l’apprenant à entretenir des relations positives avec l’Autre.

Le travail de l’enseignant est essentiellement axé sur la prise en charge de manières dont l’apprenant réagit face aux autres tout en l’encourageant à être plus observateur vis-à-vis des différences culturelles afin qu’il soit mieux préparé à l’altérité. Ce même enseignant est appelé à clarifier l’opacité des prises de positions de l’apprenant, il s’efforcera d’éliminer les stéréotypes et préjugés, à réfléchir aux méthodes avec lesquelles il peut amener ses apprenants à être plus tolérants pour pouvoir s’approprier cette conscience interculturelle.

Chaque langue en tant que vecteur de l’identité culturel de l’individu, d’un groupe ou d’une société ne pourrait échapper à son rôle premier : celui de transmettre des valeurs socioculturelles. Derrière tout acte d’enseignement, nous ciblons des objectifs définis d’abord dans des institutions officielles puis dans un programme élaboré par la tutelle pédagogique et enfin dans  un texte qui est le support principal de cet acte. Chaque texte est porteur d’un message que nous voudrions transmettre.

Nous voulons considérer le texte comme outil fort pratique pour explorer le mécanisme de fonctionnement du FLE. Cette approche qui permet d’employer le texte pour l’apprentissage d’une langue étrangère ne le considère pas seulement comme outil didactique en même temps que ludique mais un nouvel avis, voire une sorte de clé pour l’interculturalité. Ceci dit il s’agirait de voir comment nous pouvons profiter du texte en classe de FLE, en essayant de délimiter dans quels aspects les différents types de texte peuvent aider dans l’acquisition des compétences d’expression et de compréhension et en essayant aussi de délimiter les activités formatives qu’on peut proposer avec le texte. C’est pourquoi l’enseignant doit être attentif au texte qu’il va choisir en même temps qu’il doit prendre en compte le niveau des apprenants.

Parce que le texte est «  l’un des lieux où s’élaborent et se transmettent les mythes et les rites dans lesquelles une société se reconnait et se distingue d’autres »[7] Ainsi si nous tenons en compte que dans la plupart des philologies l’élève peut étudier la langue française où il peut s’approcher de la civilisation et de la culture de ce peuple, il nous semble qu’il s’agit d’un bouillon de culture parfait qui permet l’intégration du texte en classe de FLE. L’enseignant fera examiner le texte, et par le biais des questions qu’il pourra introduire, il amènera l’apprenant à travers cette approche culturelle que constitue ce document, à une plongée dans son imagination puis à un retour vers sa propre culture. Ainsi, le texte pourrait être conçu comme une activité très attirante pour l’apprenant du FLE.

 A l’intérieur de la triade enseignant-apprenant-texte, une perspective intéressante est de considérer le texte comme l’élément catalyseur d’un processus de construction des conceptions communes entre l’enseignant et ses apprenants, de voir comment les uns et les autres jouent sur les outils didactiques dans leurs relations réciproques, dans la définition plus ou moins mutualisée du principe d’autorité dans la classe et dans la construction d’un espace que l’on pourrait appeler « inter-méthodologique ». Il va sans dire que le concept de culture se montre ici dans toute son épaisseur, notamment celui de culture d’enseignement et d’apprentissage.

Il est question de montrer s’il s’agit dans ces textes d’un discours sur la culture des pays de la langue cible en espérant que ce savoir se transforme en savoir-faire culturel, ou même en savoir-être qui intégrerait la compétence interculturelle ; ou s’il s’agit de laisser de l’espace pour que les cultures d’enseignement et d’apprentissage puissent se rencontrer, et que la relation enseignant-texte se construise face à la culture de l’Autre.

Parler du texte en classe de FLE c’est mettre en apparence le support linguistique de l’apprentissage de la langue afin d’instaurer les compétences langagières. Cependant, pendant plusieurs décennies, la langue était un simple vecteur de technologie et un outil de communication dont les marques culturelles de la langue étrangère étaient trop souvent masquées. La réforme dans le système éducatif en Algérie a remis en cause la politique linguistique et pédagogique antérieure d’où la nécessité d’enseigner une langue associée à son substrat culturel pour ainsi tenter de l’intégrer au système de valeurs de la culture des apprenants.

A vrai dire, le texte devient un outil privilégié de représentation historique, culturelle et sociale. La classe de langue devient ainsi un espace où se rencontrent la culture de l’apprenant et la culture de la langue à enseigner. La manifestation de la culture de l’Autre se manifeste à travers cet outil de classe qu’est le texte.

Il est important de signaler que le texte est avant tout un instrument de culturation et de socialisation, il permet de donner une importance grandissante de la culture de l’apprenant tout en s’ouvrant à la culture universelle, car la mondialisation l’impose et l’exige, il sert aussi à reproduire la société.

Enfin, l'enseignant communique non seulement avec l'apprenant, mais aussi et surtout avec le texte - objet de l'enseignement - et les données culturelles qui en constituent le tissu.  Il  doit jouer et remplir son rôle de vecteur interculturel qui doit concevoir que l’apprenant vient à l’école pour forger son identité qui lui permettra de devenir un citoyen envisageant un meilleur avenir.

 

 

Conclusion :

La culture est devenue un paramètre incontournable de tout système d’apprentissage. Le dialogue des civilisations est plus concret lorsqu’un sujet donné reconnait dans l’autre une part de soi et la compétence linguistique se double d’une compétence interculturelle. Les différentes stratégies d’enseignement doivent savoir extraire les composantes emblématiques de l’autre, en faire des contenus cognitifs et les réinvestir en fonction de l’héritage culturel de l’apprenant.

L’approche interculturelle transforme l’enseignant en  médiateur interculturel, ce qui implique certaines aptitudes et une formation adéquate. Ce dernier doit acquérir suffisamment de compétences dans le domaine ; ce que rappelle Louise Dabène : « Les enseignants de langue devraient être dotés d’outils leur permettant d’accéder à une connaissance approfondie de leur public, dans ses composantes culturelles autant que linguistiques.[8] » Une sensibilisation aux différences entre les systèmes éducatifs est importante, puisque les apprenants sont pétris par le système éducatif qui conditionne leurs habitudes. L’enseignant doit donc être bien formé à l’interculturel : « Il ne suffit pas de disposer d’une description fiable ou scientifiquement fondée de langue cible pour élaborer une méthodologie d’enseignement adéquate et performante. De même, il ne suffit sans doute pas de prendre appui sur une description scientifique des cultures, des sociétés ou des relations interculturelles pour établir par simple extrapolation, des pratiques d’enseignement appropriées.[9] » 

L’apprentissage d’une langue étrangère tel que le français permet alors à l’apprenant de se rendre compte qu’une langue quelconque peut être alors un bouillon de culture ainsi qu’un système de communication.

En guise de conclusion, nous aimerions finir cette communication en mettant en relief le caractère profitable du texte comme outillage didactique en classe de FLE et comme moyen qui rend propice l’approche interculturelle d’une langue étrangère. L’enseignant devra offrir à l’apprenant l’outillage dont il pourra avoir besoin pour qu’il arrive à profiter dans la mesure du possible du texte en fonction de son bagage intellectuel. Ainsi en même temps qu’il apprend la langue française, il pourra se rendre compte que l’apprentissage d’une langue n’est qu’un défi linguistique puisqu’il s’agit aussi d’un défi interculturel.

En somme,comme G. Zarate souligne, en didactique des langues étrangères l’apprentissage/enseignement de culture est encore un débat pour les raisons suivantes :

_ La didactique des langues n’a pas donné de réponses assez claires aux questions : en matière de culture quoi et comment enseigner, avec quels outils, quels documents et quels objectifs ?

_ Il n’existe pas de grammaire de culture comme il existe de grammaire de langue.

 

 

Bibliographie :

Beacco, J-C. 1995. Les dimensions culturelles des enseignants de langue. Paris, Hachette.

Blesse, H. 1989. Quelques réflexions sur le texte et ses pratiques dans l’enseignement du français langue seconde ou langue étrangère. In trèfle.

Courtillon. J. 1984. La notion de progression appliquée à l’enseignement de la civilisation. In le français dans le monde, n°188. Paris, Hachette Larousse.

Dabène. L, 1994. Repères sociolinguistiques pour l’enseignement des langues, Paris, Hachette supérieur.

Porcher. L. 1988.  In Études de linguistique appliquée n° 69.

Porcher. L / Pretceille-Abdallah, M. 1996. Education et communication interculturelle, Paris, Puf.

Pretceille-Abdallah, M. 1998. « Apprendre une langue, apprendre une culture ». In cultures pédagogiques n° : 360. Paris.

Rocher, G. 1969.  Introduction à la sociologie générale, Tome 1, Montréal, Hurtubise.

Taleb Ibrahimi, K. 1995. Les Algériens et leur (s) langue (s), Alger. Ed, Elhikma.

Zarate. G, 1986. Enseigner une culture étrangère. Paris, Hachette.

         

[1] Abdallah-Pretceille. « Apprendre une langue, apprendre une culture ». In Cultures pédagogiques n° : 360. Paris, janvier 1998, p.49.

[2] ROCHER, G., (1969), Introduction à la sociologie générale, Tome 1, Montréal, Hurtubise, p.

 [3] Ibid.

[4] Courtillon. J. 1984. La notion de progression appliquée à l’enseignement de la civilisation. In le français dans le monde, n°188. Paris, Hachette Larousse, p. 52.

[5] Ibid.

[6] L. Porcher. 1988 ; in Études de linguistique appliquée n° 69. P. 24.

[7] Blesse,H. « Quelques réflexions sur le texte et ses pratiques dans l’enseignement du français langue seconde ou langue étrangère. In Trèfle, 1989, p 10.

[8] Dabène.L, 1994, Repères sociolinguistiques pour l’enseignement des langues, Paris, Hachette supérieur, p. 171.

 [9] Beacco. J.C. 2000.  Les dimensions culturelles des enseignements de langue, Paris, Hachette.

 

 

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