MUTATIONS TECHNOLOGIQUES
Et NOUVEAUX FACTEURS DE
PRODUCTIVITE : CAPITAL SAVOIR
 
                                                  Madame   CHAOUR - FISLI  Z.
                                                  Maître  Assistante
                                                  Faculté des Sciences 
                                                  Economiques et des Sciences de Gestion
                                                 Université BADJI  Mokhtar  - ANNABA
  
INTRODUCTION
 
            La mondialisation est un phénomène qui s’avère désormais incontournable et irréversible qui s'impose aussibien aux pays développés qu aux pays en voie développement
Cette mondialisation rendue de plus en plus possible et facile grâce aux nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) a généré en cette fin de siècle une nouvelle forme d'économie globale fondée particulièrement sur les savoir-faire.
            Comme le souligne Keith Drake, conseiller de l’université de Manchester dans son ouvrage intitulé « les Entreprises fondées sur le savoir » paru en 1998, l’économie du futur sera basée sur une économie à forte intensité de matière grise. Pour une nation moderne ajoute-t-il, l’innovation tirée de cette matière grise, est indispensable pour sauvegarder à terme son avenir économique.
            En effet, nous constatons bien aujourd'hui que les pays dits développés comme les Etats-Unis ou les pays européens ne tirent leurs avantages comparatifs que d’une production à forte valeur ajoutée.
            La propriété de la terre et de ses ressources en matières premières, ainsi que celle des bâtiments et équipements de production, constituent en ce siècle la base visible de l’économie, mais elles ne sont que sa partie statique. La partie dynamique provient de l’activité des entreprises, périodiquement renouvelée par « l’outilisation »  des connaissances produites par la recherche et par l’ouverture de nouveaux marchés (domaines d’application du savoir-faire).
            La question clé est de savoir si les pays en voie de développement et particulièrement l’Algérie pouvaient-ils tirer avantages de ce nouveau contexte économique auquel ils se trouvent intégrer malgré eux ‘
Nous concentrerons notre réflexion dans cette brève contribution sur 3 volets :
- Le premier volet montrera que les nouvelles technologies de l'information et de la communication constituent un puissant instrument de la mondialisation et un enjeu majeur quant à leur rôle primordial dans la transformation des économies industrielles en économies fondées sur le savoir.
- Le deuxième volet consiste à montrer la nature du capital savoir.
- Le troisième volet s'attachera à examiner les capacités d'accès au savoir et à l'information comme facteurs de développement des ressources humaines permettant aux pays en voie de développement en général et en Algérie en particulier de s'intégrer à l'économie du savoir et par-là sauvegarder leur avenir économique.
1. LES NOUVELLES TECHNIQUES D'INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION : UNE NOUVELLE ECONOMIE
Nombreux sont ceux qui considèrent que les « NTIC », appellation désormais consacrée pour désigner la coexistence de trois domaines techniques : la télécommunication, l'informatique et l’électronique et leurs croisements ( téléphonie, ordinateur, télématique, logiciels, réseaux par satellites  ‘), ne sont pas d'apparition récente.
En effet, le télégraphe morse, le téléphone et la radio remontent aux premiers usages de l’électricité.
La nouveauté qui frappe les esprits en parlant des TIC  tient à l'irruption de l'internet. Celui-ci est le fruit de deux innovations technologiques majeures du tournant des années 80. ces innovations technologiques sont la mise sur le marché à grande échelle du micro-ordinateur et la mise en oeuvre intensive des technologies numériques au dépend des procédés analogiques. Le symbole visible de ce passage intensif au numérique fut l’arrivée du disque CD sur le marché suivie de la quasi-disparition du disque vinyle noir.
C'est la généralisation de l’usage des technologies numériques qui est le phénomène révolutionnaire du dernier quart de siècle et non leur création.
Il n'empêche que la révolution numérique a provoqué une mutation majeure au plan mond
Ainsi, avec la généralisation des technologies numériques, le son, l'image, le texte ou le programme informatique peuvent être acheminés indistinctement d'un point du globe à l'autre par des canaux de diffusion à grands débits tels que câbles téléphoniques, réseaux hertziens locaux ou spatiaux.
De ce fait, les services offerts par les réseaux de télécommunications se sont considérablement étendus.
Pour sa part, l’arrivée du micro-ordinateur sur le marché a ouvert l'accès à l'informatique pour tout type d'agent économique. En particulier, cette diffusion massive du micro-ordinateur, jointe aux progrès des télécommunications a eu pour impact de précipiter le phénomène de mondialisation et de globalisation du marché financier au cours des années 80
1.1         NTIC : phénomène de mondialisation et de globalisation
Trois caractéristiques propres aux NTIC ont contribué à transformer en profondeur les structures économiques, sociales et organiques de la société, avec l'ouverture d'un nombre croissant de secteurs aux échanges internationaux, à la concurrence et aux restructurations.
- Il s'agit d'abord de la baisse spectaculaire des coûts de traitement numérique de l'information et des télécommunications, une amélioration technique qui n'a pas été et ne sera probablement  pas soumise dans un proche avenir à la loi des rendements décroissants. La diminution constante des coûts a permis une progression régulière des applications des TIC en qualité et en volume.
- Ensuite, la technologie a suscité  « une convergence numérique » entre communication et informatique, entre les systèmes de télécommunication et individus ( comme le téléphone )  et les systèmes d'information et de télécommunication de masse - comme la radio et la télévision -, ce qui permet maintenant de combiner à l'infini les moyens de communication.
- Enfin, la croissance rapide du réseau électronique international, terrestre ou par satellite , le monde devenu village , a fait des NTIC le premier progrès technique à l'échelle planétaire.
Ce premier progrès technique à l’échelle planétaire donnera sans aucun doute un nouvel élan à la compétition au plan mondial.
De plus en plus, les fournisseurs et les transporteurs de ce produit qui est l'information se livrent à une concurrence mondiale de plus en plus sévère (les Etats Unis et le Japon sont en tête avec un avantage sur l'Europe), dans la mesure où les NTIC abolissent les obstacles de l'espace physique et de l’éloignement et remettent ainsi en question toute frontière institutionnelle ou administrative, qu elle soit régionale, nationale ou encore supranationale, comme celles des grands blocs commerciaux ou des unions économiques ou même monétaires ( par exemple : l'Union monétaire européenne).
Dix domaines peuvent être influencés par les NTIC : le télétravail, l'apprentissage à distance, les réseaux inter-universitaires, le service télématique pour PME, la gestion du trafic routier, le contrôle de la navigation aérienne, le réseau de santé, l’informatisation des appels d'offres, le réseau trans-européen des administrations et les autoroutes de l’information urbaine (Bengermann 1996 in revue des sciences humaines  Université Mohamed Khider Biskra  Alger  mai 2003  n°4. A. 
Djeflatt « Mondialisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication et politique sociale.
Au niveau de l'entreprise, l’utilisation des NTIC, et en particulier Internet, n'est plus perçue simplement comme un moyen de relations publiques destiné à renforcer la bonne image de l’organisation, mais un instrument qui permet l’intégration du processus de création de valeur additionnelle dans la mesure où une partie des transactions de plus en plus croissante se fait sur le Web.
C'est dans ce sens que l’on peut parler de l’apparition d’une « nouvelle » économie fondée sur le savoir, sans pour autant que cela ne rende caduques les lois économiques d'hier. Frédéric Teulon, au travers de différents exemples, montre que celles-ci demeurent au contraire tout à fait actuelle : les TIC ne sonnent pas le glas de la grande entreprise, de l’économie marchande, de la concentration, du risque inflationniste  « le casse du siècle. Faut-il croire à la nouvelle économie  » (Paris : Denoël, 2000.
1.2          LES N.T.I.C : support d’une nouvelle économie fondée sur le savoir Le concept de  « nouvelle économie » a été défini par Kelvin Kelly, rédacteur en chef du Wired Magazine  revue spécialisée sur les nouvelles technologies :
- C'est une économie globale, c’est-à-dire qui se diffuse dans le monde entier ;
- C'est une économie qui privilégie les objets immatériels, c’est-à-dire les productions intellectuelles et le traitement de l’information ;
- C'est une économie interconnectée, c'est-à-dire qui repose sur la mise en place de réseaux.
Les possibilités accrues de traitement de l'information sont liées à l'augmentation : de la vitesse de transmission des données, de la puissance de traitement des ordinateurs 
et de leur capacité de stockage ; elles sont liées également à la standardisation des équipements autour de l’ensemble PC/Windows et à la baisse de leur coût d'achat.
De fait,  la nouvelle économie est avant toute chose une nouvelle économie américaine. Les Etats-Unis sont à l’origine de cette grande vague  d'innovations et ils ont réussi à garder une avance technologique. Mais elle est de moins en moins américaine du fait de la connexion au réseau des ménages européens ou asiatiques. Internet est devenu un phénomène mondial qui touche également les pays du tiers monde. Un jour les gens n'éprouveront même plus le besoin de dire qu'ils sont connectés, de la même façon qu'ils ne se vantent plus depuis longtemps d'avoir le gaz ou l'électricité.
Un peu partout, les entreprises sont amenées à repenser leur organisation en fonction des flux d'informations et à créer des plates-formes d’achats virtuelles ( logique B to B, business to business.
Il peut être utile de replacer l'analyse dans un contexte historique plus large en remontant au début de la révolution industrielle et où l'entreprise n'a jamais eu qu'une seule finalité : créer de la richesse. Ce qui change aujourd'hui c'est la manière de créer cette richesse.
En effet, jusqu'à la fin des années 70, les principes du Fordisme et les modes d'organisation Tayloriens ont pu gouverner l’ensemble du monde industriel : production de masse dans un contexte de forte demande, passivité relative du client, haut degré de rationalisation des processus de production, stabilité et lisibilité de l’environnement de l'entreprise avec comme principe Taylorien d'organisation : la séparation stricte entre le travail et son organisation, qui relève de la seule compétence de la direction de l'entreprise.
Deux séries d'événements sont venues perturber ce paysage harmonieux. 
D'une part, la révolution des technologies de l'information qui inaugure un nouvel art de produire. 
D'autre part, le durcissement du jeu concurrentiel sur l'ensemble des marchés, qui transfère au client une partie du pouvoir jusqu'alors détenu par les investisseurs (producteurs.
Ainsi, la performance du mode productif repose à présent sur d'autres critères d'efficience et d'organisation que ceux de la production de masse. Son efficience se 
construit dans une large mesure sur la capacité de la firme à réagir de manière flexible et rapide aux exigences du marché.
La qualité et la fiabilité des produits, la variété et l'adaptabilité, la réduction des délais de livraison, l'innovation, la communication et la coopération en sont désormais les principes de l'entreprise performante.
Les technologies de l’information et de la communication (TIC) contribuent largement à ces changements dans le fonctionnement du système productif. C’est dans las années 90 que celles-ci ont entraîné une véritable rupture par l’explosion de leur utilisation comme moyen de communication et d’échange d’information globale entre la firme et son environnement.
Les NTIC, télétransmission, échanges de données inter-entreprises (EDI), CD-Rom, communication inter-réseaux « Internet, Intranet, Extranet » permettent à l’entreprise qui les maîtrise et qui décloisonne en conséquence son organisation, de se placer au sein de réseaux et d’améliorer ainsi la valeur d’usage de ses produits et services.
Avec les TICde la nouvelle génération, la valeur d’usage devient une donnée centrale de l’organisation de l’entreprise et donc une variable de la nouvelle productivité.
Organiser l’entreprise en fonction de la rationalité propre des TIC pour améliorer la qualité de la communication intra et inter entreprises, constitue l’une des conditions de la bonne gestion du couple «maîtrise des coûts / amélioration de la valeur »L’entreprise s’inscrit alors dans des « réseaux intelligents d’informations » (Christine Afriat  réalitésindustrielles  novembre 1998 éditions ESKA), qui lui permettent de s’adapter dans tous les domaines et dans les meilleurs délais à son environnement. Avec leur développement, l’information et l’intelligence émergent comme facteurs dominants au cur du système productif.
Ainsi les méthodes de production, les modes de consommation et la structure des économies se trouvent profondément transformées par la diffusion des TIC.elles jouent un rôle primordial dans cette transformation des économies industrielles en économies fondées sur le savoir.
2.  LE CAPITAL SAVOIR-FAIRE : ENTREPRISE PERFORMANTE.
Aujourd’hui, les facteurs de productivité ne sont plus seulement le capital physique et la force de travail,mais aussi, et en priorité, le « capital connaissance » qui matérialise le savoir-faire, la capacité créatrice d’une entreprise et qui garantit désormais sa valeur sur le marché.
Il s’agit d’une vision nouvelle de l’entreprise sur le marché concurrentiel. Les entreprises ne se différencient plus par leurs outils de production, qui sont maintenant standardisés à travers le monde. Elles doivent démontrer à leurs clients qu’elles savent non seulement produire, mais produire mieux que les concurrents. Il n’est pas question uniquement pour les entreprise 
d’assurer la qualité à leurs clients, mais leur assurer aussi qu’elles intègrent dans leur produit tout leur capital de savoir-faire et d’expérience.
C’est ainsi que la connaissance prend une place nouvelle dans l’entreprise, elle n’est pas seulement une boîte noire destinée à transformer des matières premières et de l’information en produit ayant une valeur de marché. Elle est une organisation « apprenante » qui crée de la connaissance, source de nouvelle richesse qui lui assure une place prépondérante dans le monde économique.
D’ailleurs, les grandes entreprises notamment américaines, ont vite compris la dimension que représente le capital savoir et ont pris la décision stratégique de créer une fonction spécifique : gestion desconnaissances et des savoir-faire qu’on appelle en Anglo- saxon « the knowledge management » directement reliée à la direction générale.
Dans les entreprises européennes, le mouvement est moins perceptible, car la gestion des connaissances et des savoir-faire est plutôt à la charge des directions de la qualité ou de la direction des systèmes d’information, voire de la direction des ressources humaines. Pourtant, la réflexion y est intense et la dimension stratégique apparaît de plus en plus clairement et même dans les organisations publiques (recherche, défense).
En fait, la nécessité du knowledge management apparaît pour les entreprises comme une réponse à ce que certains appellent « l’économie de la variété » c’est-à-dire : globalisation de la concurrence, modification des critères de compétitivité, accélération de l’innovation, renouvellement des modes d’organisation, processus de production évolutifs et réactifs, extension de l’espace des productions.
C’est ainsi qu’apparaissent dans les entreprises, actuellement surtout dans les grands groupes, des plans stratégiques de gestion des connaissances et des savoir-faire (implicites et explicites). Ils varient tous autour de trois axes essentiels :  créer, capitaliser et partager leur capital de connaissances. Créer, parce que l’entreprise ne peut désormais survivre que si elle est en constante innovation. Capitaliser, car le patrimoine de savoir-faire est fragile (il est dilapidé lors des départs en retraite ou des restructurations) et qu’on ne peut créer de nouvelles connaissances qu’à partir des 
anciennes. Partager, car l’enjeu est bien de passer d’une intelligence individuelle à une intelligence collective, accessible à tous les membres de l’organisation.
 Nous nous limiterons à l’étude du premier axe à savoir la production du savoir, les deux autres ayant trait à la gestion du savoir et son partage ne font pas l’objet de notre communication.
La production du savoir :
Produire du savoir : signifie innover.
L'innovation est de nos jours une exigence première de compétitivité.
Selon Ahmed Bounfour, « l'innovation doit être étendue, non pas dans le sens classique d'innovation technique de produits ou de procédés, mais dans un sens générique, à savoir l’introduction de toute rupture par rapport aux situations, pratiques, processus et outputs préexistants. Il s'agit là d'une approche élargie de l'innovation qui ne se réduit pas à sa seule composante produit ou service nouveau ».
De ce point de vue, l’innovation est entendue dans le sens d'une « innovation généralisée » c'est-à-dire le salarié doit savoir développer une logique rationnelle de recherche face à la multiplicité des sources d'information et à la masse d’information dont il dispose, puis savoir sélectionner et traiter l’information.
Ainsi, l’enjeu pour l’entreprise n’est pas seulement de mettre sur le marché de nouveaux produits et de nouveaux procédés qui leur sont associés, mais plus fondamentalement de se « réinventer ».
L’importance et la croissance des dépenses de recherches et développement (R& D) des entreprises
constituent l’indicateur de capacité d’innovation le plus souvent utilisé. La qualité  de la recherche
technologique, son accessibilité sont désormais des facteurs déterminants du processus d’innovation.
Le deuxième investissement porteur de connaissance concerne la formation. La formation des hommes, leur adaptation aux nouvelles techniques sont devenues une nécessité pour les entreprises. Ces dernières doivent être mises en situation de mieux comprendre un environnement 
qui change rapidement et de maîtriser les informations qui leur parviennent en permanence afin de pouvoir y réagir plus vite.
La nécessité de politiques cohérentes pour encourager les personnes de tous âges à se former « tout au long de la vie » commence à être reconnue. Par exemple, la réunion du conseil des ministres de l'OCDE DE1997 a axé sur « l'urgence de mettre en ‘uvre des stratégies efficaces de formation tout au long de la vie  pour tous , de renforcer les capacités des individus à s’adapter et à acquérir des qualifications et des compétences nouvelles » L'apprentissage à vie, seul permet une croissance à long terme dans une économie fondée sur le savoir.
 
Comme nous venons de le constater l’économie du savoir à laquelle l’informatique donne accès repose essentiellement sur le niveau d’instruction atteint et les compétences acquises.
 
Une question se pose : les pays en développement (ou les entreprises des pays en développement)peuvent-ils réellement se faire une place dans l’économie de l’information ‘ 
peuvent-ils accéder aux filières mondiales de l’information et des services fondés sur le savoir et créatrices de plus-value sans disposer d’une main d’’uvre instruite et compétente ‘ la réponse a cette question fera l’objet de l’étude qui suit :
 
3.CAPACITES D’ACCES AU SAVOIR ET A L’INFORMATION DES PAYS  EN DEVELOPPEMENT
 
Les possibilités d’accès au savoir et à l’information sont très disparates.
 
Certains notamment les pays de l’Asie de l’Est comme le Costa-Rica, la République de Corée, le Singapour etTaiwan’ ont pu s’intégrer à l’économie du savoir.  Par contre, la majorité des autres pays en développement sont encore à la traîne.
 
Lorsque les capacités humaines existent dans un pays, ce dernier attire un investissement direct étranger.
 
C’est le cas par exemple du Costa-Rica qui exporte maintenant davantage de logiciels par habitant que n’importe quel autre pays d’Amérique Latine.
 
Le groupe Intel a pris deux décisions qui contribuent au développement de ce secteur dans ledéveloppement :
 
Premièrement, le fabricant de microprocesseurs a choisi d’investir dans un centre de développement de logiciels et de conception de semi-conducteurs qui dépasse largement les fonctions d’une usine d’assemblage et d’essais classique ;Deuxièmement, grâce à son fonds de capital risque, Intel a misé sur l’un des éditeurs de logiciels les plus prometteurs du pays.
 
Ces activités sont renforcées par la présence au Costa-Rica de centres de recherche, de formation et
d’enseignement de réputation internationale.
 
L’investissement d’Intel a considérablement influé sur la capacité du Costa-Rica à attirer d’autres
investissements directs étrangers dans la haute technologie, ainsi que sur la compétitivité générale de l’économie dans les secteurs à forte intensité de compétence. Surtout qu’Intel a la réputation de
sélectionner ses sites selon des critères très rigoureux, ce qui a donné confiance à d’autres entreprises souhaitant s’installer dans le pays.
 
3.1- Les stratégies mises en place / pays en développement ayant accédé à l’économie du savoir Pratiquement les stratégies de l’ensemble des pays en développement ayant réussi à tirer avantage de la nouvelle économie ont reposé sur l’éducation et la promotion de la recherche et du développement.
3.1.1- Les politiques d’éducation en Asie de l'Est.
 
Au cours des quatre dernières décennies, les pays d’Asie de l’Est : Hong Kong, République de Corée,Singapour et Taiwan (province de chine) ‘ ont réussi à étoffer rapidement leurs compétences humaines, et ont ainsi été en mesure de progresser à vive allure dans l’adaptation des technologies.
 
Ces pays ont non seulement investi dans l’éducation de base, mais aussi 
mis l’accent sur l’orientation
technologique des programmes dans le supérieur.
 
en 1960, les dépenses publiques d’éducation étaient assez faibles en Asie de l’Est, atteignant seulement 2,5% environ du PNB dans la plupart des pays. En 1997, la moyenne régionale n’était encore que de 2,9% soit nettement moins que les moyennes respectives de l’ensemble des pays en 
développement (3,9%) et de l’Afrique subsaharienne (5,1%). Par la suite, les pays de la région ont 
enregistré une croissance rapide, et les dépenses d ‘éducation ont connu une évolution analogue en valeur absolue. Le Costa-Rica investit 6% de son PIB dans l’instruction à tous les niveaux et dans la formation technique ; 18,5% de sa main d’’uvre a suivi un enseignement supérieur et le taux d’analphabétisme n’y est que de 3,5%. De plus, ce sont quelque16.000 personnes par an qui sont formés à l’informatique. D’ailleurs, c’est en grande partie en raison des qualification de sa main d’’uvre que ce pays a su (comme nous l’avons précisé auparavant) attirer les investissements étrangers direct de grandes sociétés multinationales spécialisées dans les T.I.C.
 
L’Asie de l’Est a commencé par donner la priorité à l’éducation de base, pour aboutir à la fin des années 70, à une scolarisation universelle dans le primaire. Il a ainsi été plus facile de se concentrer  sur l’amélioration de la qualité et l’accroissement des moyens financiers dès le deuxième 
cycle du secondaire et le supérieur.
Dans ce dernier, le taux d’inscription est resté inférieur à 10% jusqu'en 1975. Mais à mesure de leur développement, les pays ont eu besoin de davantage de travailleurs qualifiés et instruits. Le supérieur s'est donc rapidement développé, en particulier après 1980. En Corée, le taux d’inscription dans le supérieur est passé de 16% en1980 à 39% en 1990, puis à 68% en 1996.
 
L’apprentissage tout au long de la vie (formation continue) a pris aussi une place prépondérante dans le développement des compétences humaines. L’Etat Coréen a mis en place des instituts de formation professionnelle publics très bien équipés, et subventionné des programmes de formation en entreprise.
Dans les années 1970, lorsque l’Etat cherchait à développer l’industrie lourde et la chimie, il a encouragé les écoles secondaires professionnelles et les collèges d’enseignement technique afin de satisfaire la demande croissante de techniciens.
 
Le système de financement de l’enseignement adopté par les pays d’Asie de l’Est y est pour beaucoup dans la réussite des politiques éducatives et par là le développement des compétences humaines.
 
En effet, les fonds privés participent dans une large mesure au financement de l’éducation, en particulier du deuxième cycle du secondaire et du supérieur. Certains pays font massivement appel aux fonds privés pour  l’enseignement supérieur. Ainsi en Corée en 1993, les établissements privés totalisaient 61% des inscriptions dans le deuxième cycle du secondaire et 81% dans le supérieur.
 
Les politiques éducatives des pays d’Asie de l’Est s’appuient sur le choix de professeurs très compétents et bien rémunérés. Ainsi, la Corée offre à son corps enseignant des salaires de début et de milieu de carrière plus élevés, par rapport au PNB par habitant, que ceux de n'importe quel autre pays de l'OCDE.
 
3.1.2 ‘ Les stratégies de promotion de la recherche et du développement en Asie de l’Est
 
Les pays d’Asie de l’Est recourent à plusieurs types d’incitations pour stimuler les activités de recherche et développement du secteur privé. Ils s'appuient sur un mélange de financement public et d’allègements fiscaux pour la recherche et développement interne ainsi qu'une collaboration entre les organisations publiques, les universités et les chercheurs privés.
 
Les autorités Coréennes ont soutenu la recherche et développement privé par des incitations dedifférentes formes. Par exemple, elles ont versé aux entreprises des subventions exonérées d’impôts destinées à financer les activités de R&D (mais ces subventions étaient frappées de sanction fiscale si elles n’étaient pas utilisées dans un délai prédéterminé). Elles ont  accordé aussi des crédits d’impôts, autorisé l’amortissement accéléré des investissements dans les installations de 
R&D, et réduit les taxes ainsi que les droits de douane à l’importation sur le matériel de recherche. Elles  ont également recouru à d’autres incitations fiscales pour promouvoir les importations technologiques. 
En outre, elles octroient des subventions de R&D, ainsi que des privilèges fiscaux et des fonds  publics aux instituts de recherche privés et publics.
 
Cependant, le principal coup de fouet à la R&D industriel en Corée est venu moins d’incitations spécifiques que de la stratégie globale du pays : création et financement de grands conglomérats (chaebal), protection des marchés pour leur conférer une marge de man’uvre leur permettant de 
maîtriser des technologies complexes, puis les contraindre à exporter en levant ces barrières de 
protection.
 
Comme dans le cas de la Corée, ce qui a principalement incité la province chinoise de Taiwan à mettre l’accent sur la R&D a été sa stratégie d’orientation, associée à des mesures destinées à guider les entreprises vers des activités plus complexes. Les autorités imposent  aux grandes entreprises d’investir entre 0,5 et 1,5% de leur chiffre d’affaires dans la R&D  et ont mis en place des consortiums de recherche à grande échelle, cofinancés par l’industrie. Ces consortiums sont 
chargés d’élaborer des produits essentiels, tels qu’une nouvelle génération de moteurs automobiles et des puces informatiques plus sophistiquées.
 
Quant au Singapour, en 1991, le gouvernement a lancé un plan technologique sur cinq ans, pour un montant de 1,1 milliard de dollars. Ce plan avait pour vocation de promouvoir le développement de secteurs tels que les biotechnologies, la microélectronique, les technologies de l’information, l’électronique, la technologie des matériaux et les sciences médicales. Il avait pour objectif de porter les dépenses de R&D à 2% du PIB en 1995. le plan de 1997, a  doublé le budget alloué à la science et à la technologie et canalisé les fonds vers des domaines stratégiques afin d’améliorer la compétitivité.
 
Singapour recourt aussi à plusieurs dispositifs pour encourager la R&D privée. La part de la R&D privée s’élève à 65% du total.
 
 
3.2 ‘ pays en développement non intégrés à l’économie du savoir
 
Le pouvoir d’achat de nombreux pays en développement ou pauvres (46% des personnes vivant en Afrique subsaharienne et 40% de celles habitant l’Asie du Sud ont moins d’un dollar   par jour pour vivre) est trop mince. Les activités de recherche et développement, le personnel scientifique et les moyens financiers sont concentrés dans les pays riches. Ils sont canalisés par les multinationales, qui s’attachent elles-mêmes à satisfaire la demande mondiale dominée par des consommateurs à haut revenu.
 
Il faut préciser que le marché est un puissant moteur de progrès technologique : l’innovation répond aux pressions de marché or, ce dernier est pratiquement absent dans les pays pauvres et certains pays en développement (à revenu moyen).
 
D’où, il est pratiquement difficile pour les pays en développement de consacrer des sommes importantes à la recherche et développement et par là à l’innovation.
 
En effet, en 1998, les 29 pays de l’OCDE ont consacré 520 milliards de dollars à la recherche et développement, soit plus que le PIB cumulé des 30 pays les plus pauvres de la planète. Avec 19% de la population mondiale, le système OCDE concentre 91% des 347.000 brevets délivrés en 1998. Dans ces pays, plus de 60% des travaux de recherche et développement sont aujourd’hui réalisés par le secteur privé. La part du public diminue en conséquence ce qui rend difficile l’aide aux pays en développement dans le domaine (R&D) mais aussi concernant l’éducation et les compétences 
requises pour utiliser efficacement la technologie.
 
En effet, le taux d’alphabétisation des adultes est encore aujourd’hui de 55% en Asie du Sud et de 60% en Afrique subsaharienne, soit très en deçà de la moyenne des pays en développement (73%).
 
Le deuxième élément non favorable à l’intégration des pays en développement à l’économie du savoir consiste dans l’internationalisation des marchés du travail et la progression exponentielle de la demande de personnel qualifié et compétent qui engendre une mobilité mondiale des scientifiques et des spécialistes.
 
C’est ainsi que les investissements des pays en développement en viennent à subventionner les économies des pays industrialisés. Nombreux sont en effet, les titulaires de diplômes prestigieux qui émigrent alors que leur pays d’origine a consacré des moyens très conséquents à la formation d’une main d’’uvre nationale instruite.
 
3.3       ‘  L’intégration de l’Algérie à l’économie du savoir
 
La condition sine qua none de toute intégration à l’économie du savoir, comme nous l’avons déjà signalé auparavant est attachée à la créativité et à l’innovation qui avant tout signifie l’accroissement des compétences nécessitant des investissements importants dans l’éducation, la formation et bien sûr la recherche et développement. Et désormais, il ne sera plus suffisant de se concentrer sur l’enseignement primaire : les compétences plus fines qui s’acquièrent dans les établissements secondaires, dans le supérieur et dans les entreprise, gagnent en importance.
 
Ainsi, nous avons estimé intéressant de traiter brièvement des politiques éducatives, de formation professionnelle et de recherche et développement de l’Algérie pour démontrer les capacités de l’Algérie en ressources humaines quant à son intégration à l’économie du savoir.
 
3.3.1 -  La politique d’éducation et de formation professionnelle La démocratisation de l’enseignement constitue un des principes régissant toutes les stratégies éducatives mises en ‘uvre en Algérie.
 
En effet, le taux de scolarisation des élèves inscrits dans le cycle fondamental et âgés de 6 à 15 ans est estimé en 1996-1997 à 88%.
 
Cependant , ce processus de démocratisation, fondé en réalité beaucoup plus sur une opération de scolarisation intensive que sur une action d’amélioration des conditions matérielles et humaines (encadrement) est voué à l’échec.
 
Très vite, le système éducatif algérien sous la contrainte des investissements scolaires réduits a opté pour une politique plus restrictive, le degré de sévérité des conditions d’accès à une classe supérieure (notamment au palier scolaire supérieur) étant fonction des places disponibles et non des besoins de l’économie. En 1998-1999, le nombre des exclus des cycles fondamental et secondaire est estimé à 553.980.
Aussi, alors que le taux moyen de réussite au baccalauréat s’élevait à 33% durant la période 1974-1983, ce dernier est réduit d’environ la moitié, soit 17,4% en 1984 pour atteindre en 1993 ; 9,8% contre 65% à 75% en France et 80% en République Fédérale d’Allemagne.
 
Aussi, la suppression des formations techniques courtes (promotions des C.A.P issues des C.E.T et C.E.A)dans les années 70, sans avoir pu les substituer par d’autres structures similaires, les surenchères idéologiques et politiques autour de l’application du projet de l’école fondamentale polytechnique (E.F.P) sont des éléments représentatifs respectivement d’une gestion éducative irrationnelle et d’une forme de discrimination sociale.
 
Quant au système de formation professionnelle algérien sous tutelle du ministère, il s’adresse particulièrement à une population en rupture scolaire de niveau éducatif assez bas (3ème année du 2ème palier du cycle fondamental) ce qui traduit la mauvaise qualité du 
rendement pédagogique.
 
En outre, la dispersion organique des structures de formation, en l’absence » d’une coordination nationale inhérente à l’hétérogénéité de la tutelle, a favorisé l’amplification des dysfonctionnements et des discordances ayant abouti à la fin à l’atomisation et au développement d’un système corporatif professionnel.
 
La formation professionnelle par l’apprentissage, une forme de formation initiale destinée à gérer une masse d’exclus scolaires s’avère s’inscrire dans le prolongement de l’E.F.P  (Ecole Fondamentale Polytechnique), éléments se conjuguant et oeuvrant à l’intégration sociale de la division technique du travail.
 
Quant à la formation continue, les entreprises nationales, au lieu de contribuer au développement de la formation professionnelle, celles-ci se sont plutôt déchargées des formations ouvrières sur les C.F.P.A (Centres de Formation Professionnelle et d’Apprentissage) et sur les instituts de technologies ou le recours  la formation à l’étranger pour celles relatives à son encadrement technique .
Dans tous les cas, la formation professionnelle en entreprise, par le laxisme de certains responsables s’est réduite en formation parfois « récompense » et parfois « sanction », souvent sans aucun lien avec les besoins de l’entreprise.
 
D’ailleurs, la population active algérienne prend les caractéristiques 
suivantes :
 
- une population active quantitativement et qualitativement assez faible : 27% de la population totale en l’an 2000 ;
 
- une population occupée assez faible ‘ environ 19% de la population totale en l’an 2000 ‘ et peu instruite ‘ près de 75% de la population occupée avait un niveau d’instruction inférieur au secondaire, près de 26% sans aucune instruction, 6% seulement sont alphabétisés, environ 19% ont atteint le niveau du secondaire et 6% ont accédé à l’enseignement supérieur en 1996 (CHAOUR  FISLI Zohra ‘ thèse de Magister « problématique de l’adéquation du triptyque Education/ Formation / Emploi en Algérie) 2002 ‘ Université de Constantine.
 
- en 1998, le taux d’analphabétisme de la population algérienne représente encore 32%.
 
3.3.2 -  La recherche et développement en Algérie
 
La recherche et développement (R&D) en Algérie se caractérise, par rapport aux pays développés
industriels jusqu’à l’heure actuelle, par une faiblesse des ressources humaines vu la faible logistique dans le domaine de la formation - notamment technologique ‘ et par une inadaptation entre le système universitaire et de recherche et la réalité socio-économique du pays et 
des exigences de la nouvelle économie mondiale.
 
Jusqu’à aujourd’hui, la recherche scientifique en Algérie reste en grande partie liée à l’université et menée par des universitaires à temps partiel, sous l’optique « Recherche ‘ Formation ».
 
Donc, les résultats sont peu probants quant à l’élargissement de la recherche scientifique  et particulièrement la promotion de la  recherche ‘ développement, cette dernière reste à l’état embryonnaire et les fonds qui lui sont alloués ne sont pas conséquents: avant l’an 2000, 0,2% du P.I.B pour l’ensemble dont 89% représentent des salaires.
 
A partir de l’an 2000, il fut agrée à la recherche scientifique, 1% du P.I.B (Produit Intérieur Brut). De même, de nouvelles structures de recherche sous forme de laboratoires sont agréées : 247 laboratoires en l’an 2000 et 52 laboratoires en l’an 2001, mobilisant un potentiel de chercheurs de 5.872.
 
Pratiquement la R & D est absente dans les entreprises algériennes, celles-ci semblent ne pas être concernées d’autant plus qu’elles ne sont tenues d’aucune loi les incitant à investir dans la recherche et développement.
 
Dès lors, vu les données en ressources humaines, l’intégration de l’Algérie à l’économie du savoir semble pour le moment précaire de même son ouverture à outrance sur le marché mondial ne lui permettrait pas de tirer avantage à moins que les principes du libre échange se modifieront.
 
 
CONCLUSION
 
La mondialisation est un phénomène inévitable, elle s’impose aussi bien aux pays développés qu’aux pays en développement.
 
Les N.T.I.C ont transformé le monde en village, les économies industrielles en économies fondées sur le savoir où la valeur d’usage devient une donnée centrale de l’organisation de l’entreprise et donc une variable de la nouvelle productivité.
 
L’entreprise compétitive d’aujourd’hui ne tire ses avantages comparatifs que d’une production  à forte valeur ajoutée intellectuelle.
 
Le progrès technique à l’échelle planétaire a donné un nouvel élan à  la compétition au plan mondial.
 
En effet, de plus en plus, les fournisseurs et les transporteurs du produit qu’est l’information se livrent à une concurrence mondiale de plus en plus sévère.
 
L’enjeu donc pour l’entreprise n’est plus de mettre sur le marché de nouveaux produits et de nouveaux procédés qui leur sont associés, mais plus fondamentalement de se réinventer, de créer et d’innover.
 
L’importance de la recherche et développement, la qualité de la recherche et son accessibilité, la formation des hommes et leur adaptation aux mutations technologiques constituent aujourd’hui l’indicateur de capacité d’innovation et d’intégration à l’économie du savoir.
 
En fin, pour synthétiser brièvement notre communication, nous préconisons pour les pays notamment en développement qui ont des difficultés d’intégration à l’économise du savoir ‘ exemple de l’Algérie -  un soutien adéquat aux activités de recherche et développement des secteurs privé et public, une politique de l’éducation et des investissements de nature à construire une base de compétences satisfaisant les besoins locaux, sans oublier un système réglementaire suffisamment étoffé pour entretenir et gérer toutes ces activités.
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