Lapyrale des dattes (Apomyelois ceratoniae Zeller, 1839) ravageur redoutable de la datte. Résultats d’un programme de lutte combinée par pièges à phéromone et Bacillus thuringiensis  var. kurstaki dans la palmeraie

 

 

 

BENSALAH M. K1. et OUAKID L2

 

benkam99bis@yahoo.fr

 

1: C.R.S.T.R.A Biskra - 2: Université Annaba

 

 

 

Résumé

 

 

 

 

La  commercialisation  des  dattes  à  l’échelle  nationale  et  internationale  est  confrontée  à certaines contraintes dont la détérioration de la qualité du fruit par l’action de pyrale des dattes (Apomyelois Ectomyelois ceratoniae Zeller). Cette dernière est  classée sur la liste A des organismes nuisibles dont la lutte est obligatoire (décret exécutif N° 95-387 du 28 novembre

 

1995).

 

 

 

Les dégâts qu’elle occasionne peuvent atteindre dépasser les 20 % de la production dattière. Ce taux varie selon les années et les conditions climatiques. La polyphagie de cet insecte sur des plusieurs hôtes ainsi que le comportement particulier des ses chenilles qui passent presque la totalité de son cycle à  l’intérieur des dattes et  qui rend impossible l’intervention contre ce redoutable ravageur.

 

Dans ce contexte, nous allons présenter les résultats de l’étude des aspects bioécologiques de ce ravageur qui nous ont aider à déterminer le moment opportun à mettre en place les pièges à phéromone sexuelle type delta et à réaliser le traitement biologique à l’aide d’un biopesticide à base de la bactérie (Bacillus thuringiensis var Kurstki) au niveau de la palmeraie afin de réduire les attaques de ce ravageur avant son introduction dans les dattes toute en préservant l’environnement.

 

 

 

 

 

 

 

Mots clés : Datte, pyrale, dégâts, bioécologie, piège à phéromone, Bacillus thuringiensis

 

 

 

 

 

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